Présentation de l'ASSA-AC


L’Agence Supervision de la Sécurité Aérienne en Afrique Centrale (ASSA-AC), créée par l’Acte Additionnel N°15/07-CEMAC-162-CCE du 25 avril 2007 et érigée en Institution Spécialisée en juillet 2012 par la Conférence des Chefs d’Etat de la CEMAC, est l’aboutissement du projet COSCAP CEMAC/Sao Tomé & Principe abrité par le Tchad de 2008 à 2012.

 

La mission principale de l’agence est de contribuer au développement social et économique des États de la CEMAC en améliorant, dans tous les États membres, la sécurité et l’efficacité du transport aérien, en définissant et établissant des processus de régulation harmonisés et appliqués uniformément relativement à la certification et la supervision des transporteurs aériens, des organismes de maintenance et de formation ainsi que des aéroports internationaux, en conformité avec les dispositions de la Convention de Chicago et des Annexes et documents connexes pertinents.

 

Le but de l’agence est de rehausser le niveau de sécurité et d’efficacité de la navigation aérienne dans la sous-région en:

  1. fournissant un point central régional pour traiter d'une façon unifiée toutes les questions de certification des transporteurs aériens et des inspections techniques, en vue d’harmoniser et normaliser les politiques et procédures associées;
  2. facilitant une approche coordonnée et partagée de l'utilisation de l’expertise technique relative à la supervision de la sécurité mise à la disposition des autorités de l’aviation civile des Etats membres, afin d'éviter toute duplication des efforts et s'assurer que ces autorités tirent un maximum d’avantages des ressources mises à leur disposition;
  3. augmentant les connaissances professionnelles et les qualifications des inspecteurs nationaux en leur fournissant une formation formelle et en cours d’emploi dans des fonctions techniques et des tâches relatives à leur emploi;
  4. effectuant les tâches de certification et de surveillance des transporteurs aériens régionaux pour le compte des administrations dont les capacités sont réduites, ou qui améliorent les capacités de supervision des autres autorités de l’aviation civile des Etats membres, jusqu’au niveau requis; et en
  5. établissant les dispositifs de certification et de supervision de la sécurité des aérodromes.